Sorties, Visites

VISITE DE LA MANUFACTURE DE SEVRES
ET DE SES ATELIERS

11 octobre 2018

Dans l’imposant bâtiment construit en bord de Seine et inauguré en 1876 par le Maréchal Mac- Mahon, se perpétue une tradition française vieille de 3 siècles.
Grâce à notre guide, notre groupe composée d’une quinzaine de personnes va découvrir les différentes étapes de la fabrication de cette prestigieuse porcelaine.

Définition de la Céramique : Mot d’origine grecque ; keramos qui signifie » argile »

LE MOULIN : kaolin, quartz et feldspath sont malaxés avec de l’eau de pluie.
Lorsque la pâte est souple, elle est tournée.
De forme liquide, elle est appelée barbotine et amenée dans de grands tonneaux jusqu’à l’atelier de grand ou petit coulage et sera ensuite coulée dans des moules.

ATELIER DE TOURNAGE (pour la pâte souple)
Devant de grandes fenêtres, le tourneur est penché sur la pâte. Avec ses mains, il serre écrase, pince pour transformer la masse.
Mis à part le tour électrique, les gestes pratiqués sont identiques depuis 3 siècles.

LA CUISSON : Chaque pièce subit plusieurs cuissons. La plus élevée atteint 1300°. Les 6 anciens fours ronds en briques, conservés, datent du XIXème siècle. Celui du grand feu, haut de 10 m,, ne fonctionne que tous les 10 ans avec du bois de bouleau car cette essence produit peu de cendres.

LA COULEUR
Les ateliers sont exposés au nord afin que le soleil ne gêne pas les peintres. Ils appliquent sur la pièce un calque troué à l’aiguille puis passent dessus avec un épais pinceau de fusain pour que le croquis à reproduire apparaisse et puisse être peint.

LE BRUNISSAGE
Pour certaines pièces où il faut redonner brillance et éclat à l’or, il faut écraser les motifs à l’aide d’une pierre d’agate ou d’hématite.
L’or provient d’un lingot 24 carats dissous dans de l’acide chlorhydrique.(esprit de sel)

Intéressante visite de cette dernière Manufacture publique du Monde où 200 employés dont 150 céramistes y travaillent. La pratique se transmet sur place par les aînés aux apprentis. Ils réalisent aussi bien des pièces identiques à celles du XVIIIème siècle que celles dessinées par de grands artistes contemporains comme Zao Wouki, Louise Bourgeois etc….

Le Musée National de la Céramique conserve une collection d’environ 50 000 œuvres de toutes les époques et des pays.

La Boutique d’exposition est située 4 place André Malraux 75001 PARIS

G.B. Octobre 2018

 

(GB photos et légendes)

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VISITE DE L’INSTITUT FRANÇAIS DU PETROLE ET DES ENERGIES NOUVELLES (IFPEN)

21 mars 2018

 

Le 21 mars 2018, la SHRM a pu bénéficier d’une visite exceptionnelle de l’IFP. Notre groupe, composé de 32 personnes, comptait la présence de M. Olivier de la SERRE, Adjoint au Maire, Délégué aux Affaires Culturelles. Nous sommes accueillis à 9h30 par Mme Elisabeth MURA, Assistante de M. Thierry CHAPPAT, Directeur Sécurité- Environnement -Support aux Activités et Madame Sylvie GOUSSET, Journaliste-rédactrice indépendante en communication d’entreprise, Historienne des Entreprises et des Marques. On invite notre groupe à s’installer à la Cafeteria de l’Institut où une collation nous est offerte puis en présence de Monsieur CHAPPAT, de Monsieur Arnaud BERTHONNET, Historien d’entreprise et de Madame Sylvie Gousset, une conférence en introduction à notre visite commence.

Chateau (Maison Cramail)Le Château (Maison Cramail) source : SHRM La clinique (sanatorium)La Clinique (Sanatorium) source : SHRM Chateau, Solarium, plan deauLe Château, Solarium, plan d’eau source : SHRM

 

Après le discours d’accueil de Monsieur Thierry CHAPPAT, Monsieur Arnaud BERTHONNET évoque l’histoire de l’I.F.P. créé en 1944 puis son installation à Rueil–Malmaison en 1947, la création de l’École nationale du Pétrole et des Moteurs en 1954 et l’ouverture en 1973 de la section « Energies Nouvelles ».

Ensuite Madame Sylvie GOUSSET, nous parle de l’historique des terrains et des architectes de grand renom qui ont conçus les bâtiments.

A. Berthonnet et S. Gousset
A.Berthonnet et S. Gousset source : SHRM
IMG_2696Très attentifs aux explications de A. Berthonnet, T. Chappat et S. Gousset source : SHRM IMG_2694source : SHRM
IMG_2691source : SHRM  Station Bonnier (Pavillon de Recherches)source : SHRM IMG_2697source : SHRM

 

Le site est réparti sur 3 zones : La 1ère se situe entre l’actuelle rue Messire Aubin/ Danielle Casanova et l’avenue de Bois Préau, la 2ème sur l’autre côté de l’avenue de Bois-Préau et la 3ème sur l’avenue Paul Doumer au niveau de l’avenue du Bois-Préau où se trouve le pavillon de la duchesse de Ségovie. Nous commençons le parcours de visite.

  • 1ère zone: c’est la partie la plus historique située sur l’ancienne propriété de la Famille Cramail (Adrien Cramail a été Maire de Rueil de 1848 à 1870) qui avait fait ériger, fin XIXème, une demeure appelée « Le Château ». Ce bâtiment ne sera pas modifié et les arbres du parc seront conservés.

Les architectes Pierre PATOUT[1] et Fernand SCALLIET vont édifier deux pavillons de style « anglo-normand » dont l’un sera appelé « sanatorium » mais qui sera en réalité une clinique. Un petit train partant de la grille d’entrée, située devant l’actuelle place Bir-Hakeim, amenait les malades jusqu’à ces pavillons.

Puis nous nous dirigeons vers le bâtiment en courbe « Anémones » qui jouxte le « château » Bâtiment en pierres avec joints apparents édifié en 1955 par l’architecte Pierre DUFAU[2], appelé « solarium » ou « maison de repos ». Dans le hall, superbe céramique murale.

En passant près du « sanatorium » nous nous dirigeons vers le Pavillon de Recherches appelé aussi Station Claude Bonnier (Ingénieur, Compagnon de la Libération (1897-1944) réalisé en 1955 par l’architecte Pierre DUFAU. L’une des façades est en pierres avec joints apparents comme le solarium, la façade côté avenue de Bois Préau est en briques.

La clinique 2La Clinique (Sanatorium) source : SHRM  Bat. Anemones (Solarium)Bât Anémones (Solarium) source : SHRM  Mosaique (Bat Anemones)Bât Anémones Mosaïques dans le Hall d’accueil source : SHRM
Plan sanatorium-IFP -A. BerthonnetPlan Sanatorium source : A. Berthonnet  Pavillon de recherche (Bonnier)Pavillon de Recherches – Station Claude Bonnier source : SHRM  Station Bonnier (cote OuestPavillon de Recherches – Station Claude Bonnier (côté Ouest) source : SHRM

 

  • 2ème zone : Cette partie est située sur d’anciens terrains du Domaine de La Malmaison. L’on remarque, à droite, un petit bâtiment à l’angle de l’avenue Paul Doumer et l’avenue de Bois-Préau appelé « Les Glycines » qui fut érigé sur ordre de Napoléon. Il s’agit du pavillon des Officiers d’Ordonnance de l’Impératrice Joséphine. Au rez-de-chaussée se trouvaient les écuries et au 1er étage, les salles pour les Officiers. Sur la façade, frises de chevaux. Côté parc, une rotonde a été ajoutée. Ce pavillon a été acquis par l’IFP en 1955.

Sur cet espace, un autre bâtiment nommé Dahlias est construit en 1957. Il est créé et conçu spécialement pour l’Ecole et abrite un escalier monumental classé de Jean Prouvé.[3]

Les GlycinesLes Glycines (Pavillon des Officiers d’Ordonnance de l’Impératrice) source : SHRM Batiment DahliasBâtiment Dahlias source : SHRM Escalier Prouve
Escalier monumental classé par J. Prouvé source : SHRM

 

  • 3ème zone : Bien que nous n’ayons pas visité ces bâtiments, il faut mentionner l’IFP school dont les édifices enserrent, au 228, avenue Paul Doumer, le Pavillon de la duchesse de Ségovie (Infante d’Espagne) construit vers 1850. Le duc et la duchesse de Ségovie s’y installèrent. Cette villa sera ensuite transmise à son petit-neveu et filleul, l’Infant Jacques, futur chef de la Maison de Bourbon et duc d’Anjou, et devint sa résidence dans les années 1950 puis la villa fut acquise par l’IFP vers 1960.
 IFP-School_Panoramiquel
Source : Google IFP School

 

Cette très intéressante visite nous a fait découvrir la qualité du Patrimoine architectural que l’I.F.P. a su conserver ou créer, en fonction des nécessités, au cours de ces 71 années de présence dans notre ville. L’Institut du Pétrole est l’un des fleurons de Rueil-Malmaison qui a été et reste l’un des plus grands fournisseurs d’emplois. Grâce à la réputation prestigieuse de son Ecole, notre ville est mondialement connue.

Il faut noter l’importance de cette visite pour certains de nos adhérents qui revoyaient, avec beaucoup d’émotion, des lieux où leurs proches et eux-mêmes avaient travaillé. Pour d’autres, c’était la découverte de l’Institut Français du Pétrole dont ils entendaient parler depuis leur enfance.

Notre visite exceptionnelle a été réalisée par la Société InSiglo qui « travaille l’Histoire et la médiatise pour la faire aimer de tous les publics ». Voir l’article d’Arnaud Berthonnet et Sylvie Gousset

G.B. Mars 2018

[1] Pierre PATOUT (1879-1965) : Architecte et ami du décorateur Jacques-Émile Ruhlmann. Ses réalisations furent la porte de la Concorde, le pavillon de la Manufacture de Sèvres pour l’expo des Arts Décos de 1925, les Galeries Lafayette, l’immeuble en forme de bateau du 3, bd Victor Hugo. Il aménagea 3 paquebots : L’Ile de France, l’Atlantique et le Normandie. Il est enterré à Rueil.

[2]Pierre DUFAU (1908-1985) : Architecte, 2ème prix de Rome en 1938, reconstruit Amiens, constructions à Créteil, bases de l’OTAN, Pont de Puteaux, architecte de l’EPAD La Défense,

[3] Jean PROUVÉ (1901-1984) : Architecte et designer. Artisan du métal Conçoit » la toiture réticulaire à surface variable »(1960), collabore pour le CNIT (verrières à raidisseurs en acier plié)

9 - Plan sanatorium-IFP -A. Berthonnet

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AUVERS- SUR- OISE, TERRE IMPRESSIONNISTE SUR  LES PAS DE
VAN GOGH ET DE DAUBIGNY

19 octobre 2017

Notre sortie de  la journée  commencera par une visite guidée de la ville, nous découvrirons tous les lieux qui  ont inspiré Vincent Van Gogh lors de son court mais intense séjour dans le val d’Oise et notamment  la maison atelier de Charles-François Daubigny, lieu unique où les murs intérieurs ont été entièrement décorés de peintures.

Nous fêtons cette année les 200 ans de la naissance de Daubigny.

Après le déjeuner au château d’Auvers-sur-Oise, nous continuerons notre immersion dans le monde des peintres impressionnistes en visitant le nouveau parcours scénographique retraçant l’histoire de l’impressionnisme, de son origine puisée dans la peinture anglaise du début du XIXe siècle à  son héritage dans l’abstraction, en passant par le néo-impressionnisme et ses influences sur le cubisme. Au fil d’un circuit, nous serons plongés dans l’art de l’époque grâce à  des projections spectaculaires accompagnées de témoignages des plus grands artistes du moment. Notre journée se terminera à l’Auberge Ravoux, où nous pourrons nous recueillir dans la  chambre de Van Gogh.

LE GROUPE L'EGLISE d'AUVERS LA MAIRIE LE PARCOURS scenographique VISION IMPRESSIONNISTE IMG_1996CHAMBRE DE V. VAN GOGH

 

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LA MANUFACTURE DES GOBELINS

25 avril 2017

La Manufacture des Gobelins, fondée en 1601 par Henri IV, à l’instigation de son conseiller du commerce Barthélemy de Laffemas, permet de se plonger dans l’un des monuments emblématiques de l’Histoire moderne. Cette manufacture de tapisseries connut véritablement son essor sous Louis XIV avec l’impulsion de Colbert, qui décida de regrouper en un même lieu les ateliers de tissage de tapisserie de Paris et de Maincy (installés par Fouquet). Charles Le Brun, premier peintre de Louis XIV, en fut le premier directeur. Il en fit une manufacture destinée à l’ameublement des résidences royales en y installant en plus des lissiers des orfèvres, des fondeurs et des ébénistes. La Manufacture est rattachée au Mobilier National depuis 1937 et tisse des tapisseries en faisant appel à  des artistes contemporains. La haute-lisse y est exclusivement utilisée depuis 1837.

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VISITE DU PALAIS GARNIER – Un chef d’œuvre  architectural

MARDI 8 NOVEMBRE 2016

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L’opéra Garnier, ou palais Garnier, est un des édifices structurants du 9e arrondissement de Paris et du paysage de la capitale française. Il est situé place de l’Opéra, à l’extrémité nord de l’avenue de l’Opéra et au carrefour de nombreuses voies L’édifice s’impose comme un monument particulièrement représentatif de l’architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du XIXe siècle. Sur une conception de l’architecte Charles Garnier retenue à la suite d’un concours, sa construction, décidée par Napoléon III dans le cadre des transformations de Paris menées par le préfet Haussmann et interrompue par la guerre de 1870, fut reprise au début de la Troisième République, après la destruction par incendie de l’opéra Le Peletier en 1873. Le bâtiment est inauguré le 5 janvier 1875 par Mac Mahon.

Cet opéra a longtemps été appelé « opéra de Paris », mais depuis l’ouverture de l’opéra Bastille en 1989, on le désigne par le seul nom de son architecte : « opéra Garnier » ou « palais Garnier ». Les deux opéras sont aujourd’hui regroupés au sein de l’établissement public à caractère industriel et commercial « Opéra national de Paris ».Opera-2

L’opéra Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 octobre 1923.

Source Wikipedia

 

 

 

 

 

 

 

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UNE JOURNEE A VERDUN

10 OCTOBRE 2016

Sortie Verdun4

Malgré un départ très matinal à 6h, notre groupe comptait 30 personnes.

Après 4 heures de route nous arrivons à Verdun, ville, qui en fonction de différentes altitudes et la proximité de la Meuse, s’est constituée en trois ensembles : La citadelle, d’une superficie de 20 ha s’étend sur la colline St Vanne, la ville haute avec la cathédrale  érigée entre 990 et 1024 sur une ancienne église datant de 450. et la ville basse dédiée au commerce.

Verdun est devenue en 1552 une place frontière après la prise de possession  des 3 Evêchés,  Metz, Toul et Verdun par le Roi de France Henri II.

Avec notre guide nous commençons la visite de la ville et découvrons les principaux monuments du glorieux passé de Verdun :

­   La Tour chaussée datant de 1380  qui était l’une des 3 portes monumentales du grand rempart de Verdun

­   La porte St Paul, créée  dans la brèche ouverte dans les remparts en 1877 pour relier la ville à la gare nouvellement créée.

­   Le Monument aux Enfants de Verdun morts pour la France  qui symbolise la célèbre devise « ON NE PASSE PAS », inauguré le 1er novembre 1928 en présence d’André Maginot.

­   Le Monument de la Victoire édifié en 1929.

Nous nous rendons ensuite sur la colline St Vanne pour visiter la citadelle souterraine située sous la citadelle de Verdun dont les plans furent établis en 1567  sous le règne d’Henri II.

Les premiers terrassements furent  d’abord supervisés par des ingénieurs italiens puis,  par des architectes français, envoyés par RICHELIEU en 1624. Ils réalisèrent la base de l’ensemble à sept bastions.

VAUBAN en 1675 remaniera l’enceinte bastionnée de la ville et créera une défense de la ville par l’inondation.Sortie Verdun3

La citadelle souterraine, située sous la citadelle de Verdun, comporte 4 km de galeries qui furent creusées entre 1886 et 1893. Ces galeries pouvaient abriter 2000 soldats et les faire vivre. Ce sera une base logistique.

La visite en wagonnets, nous permet de sillonner ce vaste réseau souterrain, en nous montrant sur le parcours la reconstitution de la vie des poilus durant la bataille de Verdun et d’assister à la reconstitution du choix du Soldat inconnu le 10 novembre 1920.

Après cette matinée bien remplie, pause repas dans un restaurant près de la tour Chaussée.

En début d’après-midi, nous repartons  pour le  circuit de la Bataille Rive Droite et  pour la visite des sites et monuments les plus importants.

Nous commençons par le Fort de Douaumont, ouvrage de Séré de Rivière, construit entre 1885 et 1913. Il fut pris par les Allemands le 25/02/1916 qui l’occupèrent pendant 8 mois.

Le Fort fut repris, le 24 octobre 1916 par les régiments d’infanterie coloniale ; ceux des zouaves, et des tirailleurs sénégalais et somalis après de sanglants combats.

Sortie Verdun2Nous poursuivons notre parcours avec la visite de l’Ossuaire de Douaumont, Monument commémoratif dédié aux victimes de la Bataille de Verdun en 1916. Il abrite 130 000 corps de soldats français et allemands non identifiés.

Sa construction fut décidée sous l’impulsion de Mgr Ginisty, le 22 août 1920. L’inauguration officielle eut lieu  le 7 août 1932.

Ensuite, au sous-sol, nous assistons à la projection du film « Des Hommes de boue ».

Devant l’ossuaire s’étend l’immense nécropole nationale où reposent 16 000 soldats français.

Un mémorial consacré aux soldats de confession juive est situé à l’ouest et à l’est se trouve un monument à la mémoire des soldats musulmans.

Nous nous rendons ensuite au Mémorial de La Grande Guerre qui est un Musée consacré à la mémoire de la Bataille de Verdun en 1916, inauguré en Mai 2016.

Un parcours sur 3 niveaux plonge le visiteur au cœur du champ de bataille.

­   Le rez-de-chaussée est consacré à l’expérience des combattants en 1ère ligne.

­   Le 1er étage fait entrer le visiteur dans l’environnement de la Bataille et les contextes des pays en guerre.

­   Le 2ème étage, pourvu d’une terrasse permet de découvrir le champ de bataille et les traces laissées par les combats dans le paysage environnant et d’apercevoir la silhouette de l’ossuaire de Douaumont.

A 18h nous repartons en direction de Rueil où nous arriverons vers 22h,

Journée instructive et émouvante qui nous a permis de voir les lieux où vécurent les soldats et de se replonger, cent ans après, dans l’enfer qu’avait pu être la Bataille de Verdun. Bataille devenue symbole de la Grande guerre et qui a fait de Verdun un lieu de mémoire emblématique.

Geneviève Belloc  OCTOBRE 2016

Sources :

  • Verdun : un rendez-vous avec l’Histoire 2016 (OT du Grand Verdun)
  • La citadelle de Verdun (YSEC-2014)